GABRIEL ANAL

#Attal #Ecosse #HumzaYousaf #Scotland #HateCrimeActScotland #TruthIsNotAHateCrime La police écossaise croule sous le poids de près de 4 000 plaintes seulement 24 heures après l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi absurde sur les crimes de haine! Mettez vos mains sur la table et mettez tous vos portables dans vos cartables… on va essayer de voir si la Loi qui vient d’être promulguée en Écosse est oui ou non, applicable chez nous en France, que dit la loi ? «Que toute incitation à la haine, qu’elle soit verbale, physique ou écrite, qu’elle ait lieu en ligne, en public ou dans la sphère privée, peut désormais être considérée comme un crime. Celui qui le commet encourt jusqu’à 7 ans de prison ferme. » C’est à peine croyable parce que tout mot de travers est susceptible de devenir irrecevable. « Aimez-vous les uns, les autres » : disait le Boss mais l’Écosse va encore plus loin. Elle dit : «que vous n’avez pas le choix, il n’y a pas d’autre loi que l’amour, ni d’autre amour que l’amour de la loi. Il faut dire aussi qu’en Écosse, ils abusent du whisky ! Pour s’en tenir à la haine verbale, on peut la définir comme tout propos qui fait aux autres de la peine. A titre d’exemple : je citerai le dernier lapsus de Pascal Praud sur la plus controversée des chaines : « Gabriel Anal… Attal » ça la fout mal pour son journal… inconscient haïssable à cause d’un conscient haineux. Première leçon : la courtoisie n’est que l’expression déguisée de la courtoisie. C’est comme si je vous ordonnais de devenir hypocrites… ou muets parce que tout compte fait la morale écossaise nous demande de la fermer sous peine d’être enfermés ! - Dis-moi Moshé qu’est-ce que tu penses des arabes qui ont massacré des juifs le 7 octobre ? Tu as le droit de dire que c’est horrible mais tu n’as pas le droit de dire qu’ils sont horribles. Ils ont peut être failli parce qu’ils avaient des raisons de faillir. Toujours est-il que tu n’es pas habilité à les juger. Parce que tu n’es pas es comme dit Sartre : « un homme semblable à tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui ». Dis-toi bien que tu n’as plus le droit de dire n’importe quoi parce que tu es n’importe qui. Un être sans importance collective ! Deuxième leçon : la plaisanterie n’est plus de mise. Remise en question de tout propos qui divise, de tout discours qui stigmatise, notre sens de l’humour doit faire ses valises. La légèreté n’est plus permise. Chimène n’a plus le droit de dire à Don Rodrigue : « va, je ne te hais point… mais je ne fais pas la bise. » Il n’y a pas plus tragique qu’un esprit qui renonce au comique. Il devient ridicule. On ferme toutes les boutiques de la haine et on rend la bêtise souveraine : celle qui n’a pas le cran de dire : je vous emmerde sur notre petit écran !
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